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La ville ouverte à paraître aux éditions Espaces 34

 

La ville ouverte_Couv_100517.qxp_HD ( à paraître en février 2018 )

La ville ouverte nous parle de trois femmes qui ne se connaissent pas mais qui ont toutes le sentiment de vivre avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête. Confrontées à l’impuissance et à la déréliction d’une société comme à leurs propres impasses personnelles (professionnelles ou amoureuses), elles se réfugient dans le sommeil, se rencontrent mystérieusement dans un rêve commun et organisent ensemble l’assassinat du fameux tyran de Syracuse.

En revisitant le mythe de l’épée de Damoclès et en le confrontant à l’époque actuelle, la ville ouverte interroge la place que notre société actuelle accorde au rêve. Comment poursuivre sa vie alors que tout est présenté sous l’angle de la disparition et de la déréliction ? Comment échapper au catastrophisme ? Comment percevoir des issues à l’opacité du présent et se déprendre d’un abattement tant personnel que collectif et re-convoquer des puissances ?

La ville ouverte s’avère un cri d’espoir rendant tangible ce mot d’André Breton « en chacun de nous, l’humanité se rêve ».

 

Présentation du livre sur le site de l’éditeur

La bataille d’Eskandar aux éditions Espaces 34

La bataille d’Eskandar

Pour échapper aux huissiers, une femme rêve d’un séisme qui les ferait disparaître. Ainsi le chaos lui permettrait-il de se reconstruire, autre, avec Mickel, son fils de huit ans et demi. L’urgence est telle et le rêve est si fort que la catastrophe advient. Tout s’effondre. Dans la ville d’Eskandar, la nature reprend ses droits. Un zoo est laissé à l’abandon, des fauves s’échappent et attaquent celles et ceux qui n’ont pas pu ou voulu partir. Parmi eux Thomas Kantor, un obscur criminel en cavale.

Eskandar – ville imaginaire, onirique, de l’entredeux – pour explorer les no mans’ land et les zones en lisière de nos sociétés actuelles. Espaces sous tension traversés de vertiges, d’appréhension mais aussi de joie, de beauté et d’humour.

Vie du texte

Création au Préau-Centre dramatique de Normandie-Vire sous forme de poème dramatique dans une interprétation de Samuel Gallet et Pauline Sales, et composition musicale et instruments Aëla Gourvennec et Grégoire Termois, à St Siméon (Normandie), le 26 février 2016.
Tournée 2016

Du 1er mars au 12 mars 2016 dans le bocage normand avec notamment du 9 au 11 mars au Préau à Vire

Editions Espaces 34
Publié avec le soutien du Centre national du livre et de la SACD
récit polyphonique
2017

La ville ouverte (Samuel Gallet / Jean-Pierre Baro)

2017-03 Les Scènes du Jura Production Le Préau Centre Dramatique de Normandie - Vire " LA VILLE OUVERTE " Texte Samuel Gallet Mise en scène Jean-Pierre Baro Avec Aurélie Edeline, Sabine Moindrot, Camille Roy Scénographie Magali Murbach Son et régie générale Guillaume Allory Lumières Lucas Delachaux

Texte : Samuel Gallet
Mise en scène : Jean-Pierre Baro

Avec Aurélie Edeline, Sabine Moindrot et Camille Roy
Scénographie Magali Murbach
Son et régie générale Guillaume Allory
Lumières Lucas Delachaux

Production
Création 2017 sur les territoires du Jura, de Saint-Etienne et de Vire

Avec le soutien de l’Ecole de la Comédie de Saint-Etienne/DIESE# Rhône-Alpes

Production Le Préau Centre Dramatique de Normandie – Vire
Coproduction Les scènes du Jura scène nationale, La Comédie de Saint-Etienne Centre Dramatique National

Quelques notes :

La ville ouverte nous parle de trois femmes qui ne se connaissent pas mais qui ont toutes le sentiment de vivre avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête. Confrontées à l’impuissance et à la déréliction d’une société comme à leurs propres impasses personnelles (professionnelles ou amoureuses), elles se réfugient dans le sommeil, se rencontrent mystérieusement dans un rêve commun et organisent ensemble l’assassinat du fameux tyran de Syracuse.

En revisitant le mythe de l’épée de Damoclès et en le confrontant à l’époque actuelle, la ville ouverte interroge la place que notre société actuelle accorde au rêve. Comment poursuivre sa vie alors que tout est présenté sous l’angle de la disparition et de la déréliction ? Comment échapper au catastrophisme ? Comment percevoir des issues à l’opacité du présent et se déprendre d’un abattement tant personnel que collectif et re-convoquer des puissances ?

La ville ouverte s’avère un cri d’espoir rendant tangible ce mot d’André Breton « en chacun de nous, l’humanité se rêve ».

 

2017-03 Les Scènes du Jura Production Le Préau Centre Dramatique de Normandie - Vire " LA VILLE OUVERTE " Texte Samuel Gallet Mise en scène Jean-Pierre Baro Avec Aurélie Edeline, Sabine Moindrot, Camille Roy Scénographie Magali Murbach Son et régie générale Guillaume Allory Lumières Lucas Delachaux

 

Photos © Elizabeth Carecchio

Représentations 2017
Création aux Scènes du Jura – Scène nationale
6 mars | Dole | La Fabrique
7 mars | Salins-les-Bains
8 mars | Morez
9 mars | Saint-Amour

Tournée dans le Bocage normand et à Vire Le Préau Centre Dramatique de Normandie – Vire
14 mars | Domfront
16 mars | Condé sur Vire
19 mars | La Haye-Pesnel
20 mars | Condé-sur-Noireau
21 mars | Sourdeval
22-23 mars | Vire
24 mars | Bény-Bocage

La Comédie de Saint-Etienne CDN
28, 29, 30 mars | 20h | l’Usine | 04 77 25 19 72

Puis en Haute-Loire dans le cadre de La Comédie itinérante
31 mars | 20h30 | Le Chambon-sur-Lignon
1er  avril | 20h30 | Sainte-Sigolène
6 avril | 20h | Le Puy-en-Velay
7 avril | 20h30 | La Chaise-Dieu

Contacts / La ville ouverte
Production déléguée
Le Préau – Centre dramatique de Normandie Vire
Magali Fasula
m.fasula@lepreaucdr.fr
0231661604
Diffusion
Bureau FormArt
Isabelle Melmoux
isabelle@bureau-formart.org
+33 (0)9 70 46 78 18

 

 

 

En rêve il est facile de se battre. De frapper. De courir. De se venger du monde atroce. De ce qu’il nous fait subir. Chaque nuit dans mes rêves je déchire la toile sombre jetée sur l’avenir. Je crie. Je me venge. Je rends la justice. Je remets le monde sur pied. Il y a des coups et du sang. Je m’emmêle dans les draps trempés de sueur. Pourquoi sommes-nous ici ? Savez-vous où nous allons ? Avez-vous trouvé un lieu pour vivre ? Ne me laissez pas seule. Et le monde se met à hurler.

 

Associé aux Scènes du Jura – Scène Nationale (Saison 16/17)

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C’est une grande joie que d’entamer cette nouvelle saison en compagnie de l’équipe des Scènes du Jura avec qui j’ai déjà eu l’occasion de partager quelques aventures théâtrales. J’étais ainsi venu en 2011 pour présenter une de mes pièces et conduire à Lons-le-Saunier et à Dole des ateliers d’écriture dans les collèges, les lycées, les maisons de quartiers, les centres sociaux. L’énergie déployée par le théâtre pour se confronter à la société contemporaine avait nourri la mienne. Je travaillais alors sur les différents mouvements dans lesquels en Espagne, en Grèce, au Chili, aux États-Unis, en Tunisie, se soulevaient des jeunesses de tous âges qui, dans des contextes différents, semblaient avoir en commun cette quête impérieuse d’alternative et la détestation d’un système économique mondial intrinsèquement inégalitaire. C’était le début des printemps arabes. Il y avait eu des espoirs, des énergies, et nous étions nombreux-ses dans nos textes à tenter de nous faire les sismographes de ces remous, à interroger les nouveaux possibles. Cinq ans plus tard, comment continuer à exprimer ce qui peut venir nous arracher au sentiment catastrophique qui semble aujourd’hui dominer ? Comme si le pire était absolument certain ? À l’heure où chacun est renvoyé à son identité la plus close, travailler à dire par le théâtre ce qui chez les individus n’est pas réductible, ce qui échappe, excède les représentations figées. Que ce soit ainsi dans les créations accueillies, les textes, les formes que je mène en complicité avec des musiciens, les Anthologies oniriques à travers villes et villages, les rencontres et les échanges, il s’agira toujours de cette question du rapport que nous entretenons encore à l’imaginaire. Et plus spécifiquement au rêve. Quels rêves faisons-nous ? Qu’ils soient diurnes ou nocturnes ? Endormis ou éveillés ? Avons-nous encore des rêves en commun ? Comment l’époque que nous traversons se manifeste-t-elle, se symbolise-t-elle dans nos rêves ? Les rêves ne sont-ils qu’illusoires, ne parlent-ils que de notre intimité la plus stricte ou évoquent-ils quelque chose du monde ? Dans le partage et l’échange avec d’autres artistes, lors du temps fort Urgent Rêver, ou en compagnie des jeunes écrivains du département Écrivains Dramaturges de l’ENSATT, nous continuerons à faire théâtre pour affirmer que tout n’est pas foutu, que la situation n’est peut-être jamais exactement ce que l’on croit, que l’avenir dépend sans doute de notre capacité à le rêver, qu’il y a encore des rêves à rêver, des chants à chanter au-delà des hommes.

Samuel Gallet

Site : Les Scènes du Jura

Dans ma chambre au NEST CDN de Thionville

Concert théâtralisé en yourte mobile

Dans le cadre de la Semaine Extra #2 du NEST Théâtre, CDN de Thionville,
Avec le soutien du Ministère de la Culture et de la Communication et de la SACEM,
En partenariat avec le Théatre du Préau, CDR de Vire

Avec Martin Sève et Jonathan Pontier

Conception et musique : Jonathan Pontier
Texte et mise en scène : Samuel Gallet
Scénographie : Grégoire Faucheux
Vidéo : Olivier Garouste
Création des lumières : Samaël Steiner
Régie lumière, vidéo, son, yourte : David Gallaire, Jérôme Lehericher
Régie générale : NEST CDN de Thionville.

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Dans sa chambre, Karl, un adolescent d’une quinzaine d’années compose des morceaux pour un concert. Au milieu d’instruments entremêlés, il erre dans ce labyrinthe de rêves où se mêlent les premiers désirs d’amour et de création. Il commence à composer sa première chanson d’amour pour Tess.

A l’écart, comme dans un monde parallèle, l’homme devenu musicien observe le tout jeune homme qu’il était.Qu’a-t-il gardé de cette période de sa vie ? Qu’a-t-il totalement et irrémédiablement perdu ? Comment la musique l’-a-t-elle transformé, affirmé, inventé ?

Dans cette chambre, installée dans une yourte mobile de 70 places,Jonathan Pontier, musicien, et Samuel Gallet, écrivain, font dialoguer ces deux âges de la vie, pour parler de comment se construit une existence propre et singulière. Une invitation à pénétrer réellement dans la chambre, pour découvrir la musique en train de se faire, musique comme métaphore de la naissance d’un individu. Pour les collégiens, la chambre devient avant et après le spectacle, un lieu de création participative.

Diffusion : Marthe Lemut
marthe.lemut@ornot.eu

Production déléguée et administration NEST – Centre Dramatique National de Thionville-Lorraine Coproduction Le Préau – Centre Dramatique Régional de Normandie – Vire

Avec le soutien du Ministère de la Culture, de la SACEM et de L’École de la Comédie de Saint-Étienne/ DIESE # Rhône Alpes.

Création le mardi 29 mars à 17h
Cité scolaire Hélène-Boucher de Thionville
55 boulevard Foch
57100 THIONVILLE
Et en tournée :

mardi 29 mars à 17h (Lycée Hélène Boucher, Thionville)
mercredi 30 mars à 10h et 19h (Lycée Hélène Boucher, Thionville)
jeudi 31 mars à 10h et 15h (Lycée Hélène Boucher, Thionville)
vendredi 1er avril à 10h et 15h (Lycée Hélène Boucher, Thionville)

jeudi 28 avril à 10h et 18h (Collège Maupas, Vire)
vendredi 29 avril à 10h et 20h30 (Collège Maupas, Vire)

lundi 2 mai à 20h30 (Collège du Val de Souleuvre, Bény-Bocage)
mardi 3 mai à 10h et 13h45 (Collège du Val de Souleuvre, Bény-Bocage)
mercredi 4 mai à 10h (Collège du Val de Souleuvre, Bény-Bocage)
lundi 9 mai à 14h30 et 20h30 (Collège Raymond-Queneau Tessy-sur-Vire)
mardi 10 mai à 10h40 et 14h30 (Collège Raymond-Queneau Tessy-sur-Vire)
jeudi 12 mai à 14h45 et 20h30 (Collège Victor-Hugo, Sourdeval)
vendredi 13 mai à 10h50 et 14h45 (Collège Victor-Hugo, Sourdeval)
mardi 17 mai 14h et 20h30 (Collège René-Goscinny, Passais la Conception)
mercredi 18 mai à 10h15 et 17h (Collège René-Goscinny, Passais la Conception)

samedi 25 juin (Dans le cadre de Moselle Arts Vivants, à confirmer)
dimanche 26 juin (Dans le cadre de Moselle Arts Vivants, à confirmer)

Site de Jonathan Pontier